12.01.2008

Lecture indispensable

Je vous conseille de lire ces quelques pages écrites par des scientifiques, qui s'emploient par ailleurs à mieux comprendre et lutter contre les effets néfastes du tabac et de l'alcool.

N'hésitez pas à transmettre ce lien ci-dessous autour de vous, autant que possible :

http://www.tabacologie.fr/appel_caro_molimard/appel_caro_... 

 

Les chiffres magiques

Je suis allé sur de nombreux forums consacrés au débat sur les bars cafés non fumeurs.

Chaque fois sont représentés les ayatollas de la lutte contre le tabagisme dont l'intolérance le dispute à la mauvaise foi. Ils ont deux arguments "massue" : 1. le tabac tue les fumeurs, 2.les fumeurs sont des criminels étant donné les "ravages" du tabagisme passif. Et deux chiffres magiques qui reviennent sans cesse :

- le tabac est la cause de 66.000 décès par an

- le tabagisme passif est la cause de 5.000 décès par an

Concernant le tabagisme passif je n'insisterai pas outre mesure pour dénoncer ce mensonge. De nombreuses publications concordantes font le même constat de manipulation : d'après l'étude qui a abouti à ce chiffre, près de 4000 des cas recensés étaient des fumeurs, considérés comme fumeur passifs du fait que l'air dans lequel ils vivaient était enfumés... La validité scientifique d'une telle approche laisse pour le moins songeur...

Concernant le nombre de décès imputés au tabagisme, j'ai consulté des pages et des pages d'internet pour connaître la méthodologie utilisée. En vain. Sur le site de L'INSED (Institut National Scientifique d'Etudes Démographiques) il est préciser que les statistiques officiielles de décès sont réalisées à partir des bulletins de décès, obligatoires et remplis par des médecins suivant une codification régies par l'OMS. On y recense la cause immédiate du décès, la cause initiale du décès (pathologie par exemple) et les autres causes qui comprennent des états physiologiques ou circonstances que le médecin a jugé utile de mentionner. Parmi ces dernières figurent la consommation d'alcool et de tabac, mais pas le fait de vivre en agglomération ou autres facteurs de risque.

Comment peut-on alors affirmer de manière aussi péremptoire ce chiffre de 66.000?

Concernant les cancers - 90% des 22.000 cancers du poumon sont attribués au tabac - j'ai lu que 50% des causes de cancers ne sont pas connues. Comment peut-on arbitrer entre l'usage du tabac et des causes que l'on ne connait pas?

Concernant les maladies cardio vasculaires, les études scientifiques qui recensent les facteurs de risque ne citent jamais le tabac comme une des causes principales. Mais ces maladies sont systématiquement citées comme risque majeur pour les fumeurs. Franchement je n'y comprends rien. Ou plutôt j'ai peur de comprendre. 

30.12.2007

Questions de statistiques

Je ne veux rien affirmer, je veux juste poser des questions. Et trouver des réponses...

Je me souviens des études que j'ai pu mener en mathématiques. Les statistiques et les probabilités, derrière leur apprente simplicité recelaient de nombreuses difficultés de logique. Je me souviens notamment que la validité du résultat d'une statistique dépendait plus de la défiition du phénomène observé que de la simple manipulation algébrique.

Ainsi, dans la campagne de sensibilisation contre le tabac, une statistique est portée en démonstration définitive : 85% des décès par cancers du poumon surviennent chez les fumeurs ou personnes exposées au tabac. Derrière cette affirmation qui se veut probante se cachent pourtant de nombreuses questions :

  • quelle est la fréquence du cancer du poumon et quelle est la probalité pour un fumeur d'en être affecté? Je n'ai pas trouvé ce chiffre...
  • comment définit-on "une personne exposé au tabac" ?
  • si 85% des cas arrivent aux fumeurs, cela laisse 15% pour les non fumeurs. A-t-on déterminé des causes particulières pour ces 15% (prédisposition génétique par exemple)?   
  • si des causes de cancer du poumon peuvent être définies pour les non fumeurs, comment se trouve comptabilisé le cas d'un fumeur exposé à l'une de ces causes? Quelle est la prévalence d'une cause par rapport à une autre? Pour prendre un exemple simple : un fumeur a été exposé sévèrement à l'amiante dans sa vie professionnelle. Est-il comptabilisé dans les 85 ou les 15%
  • une fois répondu à cette question que devient le chiffre de 85%?

J'ai passé récemment un check-up médical complet. Le médecin apparemment décu de ne rien déceler d'anormal dans la batterie de tests sanguins, m'a annoncé - triomphal - que mon urine recelait plus de 4000 fois de nicotine que la normale, avec la mimique catastrophée de circonstance. Je lui ai répondu qu'effectivement j'avais lu que le corps humain produisait de la nicotine à l'état naturel, mais en quantité infime. Je lui ai alors demandé ce que représentait en fait 4000 fois l'infime... Il ne m'a pas répondu.

Ce que je veux dire c'est que lorsque une information qui se veut officielle utilise sans précautions et sans les relativiser des chiffres en leur donnant valeur de démonstration, on sort dangeureusement de l'information pour entrer dans la propagande. 

23.12.2007

Les Forces Fumeuses Libres

Je vous propose une appellation de rassemblement.

Comme l'interdiction se développe pour rejeter les fumeurs, il s'agit de résistance.

L'humour et le second degré étant sans aucun doute l'antidote le plus puissant contre la pensée unique je vous propose d'adopter ce sigle si positif dans l'histoire de la France : les FFL.

Toi aussi rejoins aujourd'hui les FFL ! 

Introduction

Ainsi donc, ce premier janvier s'achève le mouvement d'interdiction contre la cigarette.

Interdiction également pour les restaurants (ce qui peut se comprendre) et pour les cafés et discothèques.

L'anathème est lancé. Fumeurs arrètez vous ou cachez vous! Disparaissez!

Les ambiances chaleuses des bistrots enfumés et leurs odeurs caractéristiques vont appartenir au passé. Les anti tabac pavoisent, sûrs de leurs causes.

C'est tout l'objet de ce blog : fédérer vos réactions, poser les questions à même de freiner la frénésie d'interdiction qui peu à peu détruit notre environnement, trouver ensemble les moyens de communication et d'action pour essayer d'infléchir les ravages de la pensée unique. 

Quelques questions simples :

  • concernant les statistiques : quel est le coût exact pour la collectivité du tabac? L'argument prinicpal de la dictature de santé publique est fondé sur cet argument. Ors aujourd'hui les coûts des soins aux fumeurs pus celui des "campagnes d'information" est équivalent au produit des taxes sur le tabac. En considérant que le tabac diminue l'espérance de vie (sans doute) que devient ce bilan si on ajoute l'économie sur les pensions à verser pour des centenaires sains et leur médication constante ?
  • toujours les statistiques : quel est le pourcentage exact de cancers dûs au tabac. Pour le cancer des poumons, les statistiques officielles donnent le chiffre de 85%. Donc 15% ont une autre cause. Laquelle? Cette cause est-elle également présente chez les fumeurs? Si oui, cela remet-il en cause les 85%? Il s'agit juste de bon sens.
  • pourquoi aucune pression n'est-elle exercée sur les fabricants américains de cigarette pour interdire l'introduction de substances addictives dans la composition de leurs tabacs? Est-il économiquement si important d'intoxiquer (c'est le mot officiel) les marchés porteurs du tiers monde? 
  • s'il est acceptable d'interdire une activité (fumer) parce qu'elle augmente les risques de mortalité et est inutile, jusqu'où cette logique peut-elle nous mener? (le parapente?)
  • afin de diminuer la gène causée aux non fumeurs pourquoi ne pas prendre une mesure comme l'on fait les espagnols? Cafés fumeurs et cafés non fumeurs?

Vos questions sont les bienvenues. Les informations également, peu importe le sens dans lequel elles vont.

Il me parait également important de réfléchir aux moyens de communication qui permettent, non pas de heurter les non fumeurs que je respecte, mais de de signifier qu'il ne suffit pas d'interdire pour modifier les gouts et les comportements.

Si vous préférez subir et attendre que demain les "interdicteurs" se tournent vers d'autres sujets au nom de la sacro sainte "Santé Publique", libre à vous.